ANNONCE & CLÔTURE OFFICIELLE

ANNONCE & CLÔTURE OFFICIELLE

Descriptif : Corps en parfait état très peu utilisé. Ou si mal... Faculté de dialogue exceptionnelle. Quand j'ai bu. Réduite le reste du temps mais pas de soucis je parle tout de même pour compenser. Vénale et alcoolique, je suis cependant poète à mes heures et sensible au charme bucolique (illustration par la rime de la qualité précédemment citée). Ne tolère pas en dessous de 17 cm. Et je ne parle pas de l'écran de votre télé. Mensurations idéales, préposée au mannequinat j'ai préféré me tourner vers la prostitution. Plus rentable. Mais pour mon estime de moi et la survie de vos parties génitales, préférez le qualificatif de 'compagnie de luxe'.

Minimum requis :
- Voiture de moins de 2 ans, berline de luxe ou décapotable. Ferrari jaune de préférence, j'accepte que vous m'en fassiez cadeau en remerciement de mon remarquable...dialogue.
- Logement individuel. Minimum syndical de 50m2, les placards ne me permettent pas d'exprimer tt mon potentiel artistique.
- 20 ans. Succéder directement aux films que vous adorez tant ne conviendrait pas à ma classe naturelle.

Tarif : - Un salaire nocturne équivalent à une garde robe complète. Bonus fortements recommandés pour bénéficier de tout mon talent artistique.



Bref pour les ados libidineux qui à la lecture de cet article croiront qu'il leur sera aisé de coucher avec moi contre de l'argent, retournez à vos films. Seule la vente de la maison de papa-maman pourrait vous payer ce que j'ai à vous offrir. Simple avertissement : une fille de mon standing ne tolèrera sous aucun prétexte les arnaques ou coups foireux. Et ce dans tous les sens du terme.

# Posté le lundi 21 août 2006 18:54

Modifié le mercredi 23 mai 2007 01:43

Tignes

Tignes
Trois hommes( j'en fais peut-être un-peu trop là?)et une fille, moi.
Cette semaine pourrait être abordée de différentes manières. Chronologiquement, et je débuterais en vous racontant la nuit qui a précédé le départ, les sursauts dans le jardin devant un buisson suspect dont les mouvements largement amplifiés par l'imagination fertile de G. nous firent retourner plus qu'hâtivement au studio où nous avions initialement prévu de dormir calmement afin d'être opérationnels pour le trajet du lendemain. Nenni, la psychose avait déjà fait son oeuvre avant même que je n'ai atteint le matelas que je partageais avec C. .
Quatre heures A.M. mon réveil sonne, et je soupçonne C. de prendre sur lui pour se retenir de me l'envoyer dans la gu*ule. On émerge tous, ils petit-déjeunent de pain, de Nutella, de chocolat chaud pendant que je m'habille.
5h45 A.M. everybody's ready to leave et c'est ainsi que la 205 blanche de G. démarre, chargée de quatre corps et d'autant de sacs, voir peut-être plus. Nous entammons sans le savoir un périble d'une dizaine d'heures remplies pour ma part de Citizen K, de parties de foot toutes les 1h45 en ce qui concernait les trois autres .
Délivrance quand on arrive, qu'on découvre l'appartement que nous a trouvé Nadette. Délivrance quand on sort nos affaires et que j'investis la salle de bain. Délivrance .
Je pourrais la jouer comme ça, continuer par ordre de dates et d'heures. Vous conter le menu de nos journées mais l'ennui vous gagnerais vite et ce n'est pas le but que je poursuis. On s'arrêtera donc ici pour l'ordre.
Maintenant passons aux évènements, par ordre d'importance; c'est subjectif, je sais.
L'importance veut donc que je vous raconte en tout premier lieu la soirée en boîte qui a suivit un show de superbike ou je ne sais plus trop quoi - le fait est qu'il y avait des motos, maniées par de (très) beaux et musclés étrangers - et un resto chez le cultissime Thierry. Il est tard, nous avons pas mal bu et, erreur de débutante, j'ai commencé à la bière. La boîte est pleine à craquer, il y a pleins de monde, trop peut-être. Anyway, on m'offre à boire et j'accepte, et je bois beaucoup, trop peut-être. Aux alentours de trois heures - et encore suis-je tout-à-fait incapable de confirmer cette approximation vu l'état d'hébriété particulièrement avançée dans lequel je me trouvais alors - je sors, avec G., et force leur est de constater que je dois rentrer, dans les plus brefs délais et accompagnée, du fait de mon incapacité à marcher droit, voir à marcher tout court . On rentre à l'appart', R. et moi, et je finis le seul et unique paquet de chips que nous avons, avant de me précipiter dans la pièce au fond, à droite de la porte d'entrée. Il m'engueule, j'aurais pus m'abstenir de finir le paquet, dans ce cas là.
Il y eut aussi, le premier jour si mes souvenirs sont exacts l'Accro-Branche. Toute une aventure, croyez-moi. Les tyroliennes, les ponts, les filets, les échelles et le vide. Les harnets et la manière dont "le paquet"( sic!) devait se mettre en place...
Il y eut aussi quelques rencontres mondaines, des autochtones toujours à la recherche d'une oreille clémente à qui conter leurs vies mouvementées. Le charpentier, qui a vécut partout, à travaillé à l'usine, est mû d'une passion absolument dévorante pour le moment, celui où il se trouve en équilibre, à deux doigts de se fracasser le faciès 20 mètres plus bas, quand il doit fixer une poutre, la tenir en équilibre, quand l'adrénaline se répend en lui, par à-coups. Les verres qu'il m'offre après m'avoir demandé combien de temps je comptais l'ignorer, si je me souvenais de la soirée précédente, et ce que je préférais boire. Le fashion, avec sa montre et son short rose, sa manière amusante de danser en fixant les spots plafonniers, ses messages à trois heures du matin, quand je dors, pour me dire que je dois absolument le rejoindre au Blue, puisqu'il a envie de me voir. C'est vrai, quoi de plus normal? Martin. L'impressario espagnol à qui je dois la cuite susmentionnée, et dont le seul souvenir que j'aie est sa carte de visite. Le frère de Vicelow du Saïan, qu'il dit. Qui m'apelle encore et qui croit naïvement( aussi naïvement que je l'ai cru quand il m'a parlé de son frère en fait) que je suis encore en Italie, trop peur qu'il mette sa menace - qui initialement ressemblait plus à une gentille proposition, mais qui rétrospectivement me fait plus penser à l'initiative effrayante d'un psychopathe en rut - de venir me voir à Nice à exécution.
Il y a le premier soir, et les improvisations éthylisées d'un G. qui se pense amoureux.
Une annonce de répondeur. Un début de calendrier façon "Les Dieux du Stade". Une soirée en black and white avec R. dans un commun accès de désinterêt pour le Blue, les yeux rivés sur Rommy Schneider dans La Banquière, puis sur Marilyn en documentaire postume... Les deux kilos que j'ai pris en une semaine. Le foot. Soprano. Et le reste...

# Posté le mercredi 16 août 2006 06:56

Modifié le mercredi 23 mai 2007 01:43

Tignes

Tignes

# Posté le dimanche 13 août 2006 04:52

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:39

Tignes

Tignes

# Posté le dimanche 13 août 2006 04:51

Tignes

Tignes
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# Posté le dimanche 13 août 2006 04:50